dimanche 5 juillet 2009
VIVACITE LES 20 ANS : "Droles d'oiseaux et art blaxton" par GENERIK VAPEUR 2009
Générik vapeur fait partie de ces troupes mythiques qui ont balisés les premiers la rue de leur art. Au même titre que Royal de Luxe par exemple, ils font partie des pionniers de la scène "thêatre de rue".

C'est la raison pour laquelle, la mairie de Sotteville et les organisateurs du festival avaient décidé de leur confier la cérémonie d'ouverture qui est toujours l'un des temps fort.
Ils ont donc offert au public une création exclusive , tout droit sortie de l'Atelier 231, le centre national des arts de la Rue basé à Sotteville. Autrement dit, il l'ont fait spécialement pour VIVACITE.
Le spectacle, comme à l'habitude chez générik vapeur contenait des véhicules à moteur, en l'occurence des voitures, qui ont été peintes à l'aide de rouleaux, puis mises à sécher sur une corde, tenues par des pinces à linges géantes. L'un des thèmes du festival cette année étant l'Arc en ciel, elles étaient peintes de couleurs variées.
vendredi 3 juillet 2009
VIVACITE LES 20 ANS : "Gourmandisiaque" par LE THEATRE DE L'UNITE 2009
Un concept à part pour ce spectacle qui s'est déroulé en plein air dans le parc et sous un soleil radieux le samedi après- midi :
de la cuisine en direct, avec dégustation à la clé pour le public, mais pas seulement...

Le projet ambitieux annoncé par la troupe est de faire découvrir aux pauvres la haute gastronomie gratuitement, celle qu'ils ne peuvent pas s'offrir d'habitude.
Pour cela, des représentants du public ont été désignés pour leur aspect particulièrement modeste et ont été invités à prendre part à un drôle de repas...
En fait, au fil du menu, les convives vont s'apercevoir que le restaurant à une visée très grivoise, et que le repas truffé d'aphrodisiaques ( ex : apéritif au gingembre ) va virer au cours d'éducation sexuelle.
Le chef s'avère un véritable expert dans l'art de passer à l'acte et il disserte à l'envi sur le sujet !
Au final un spectacle qui aura tenu en haleine un public nombreux, même si les parents accompagnés d'enfant ont du trouver que ça allait trop loin ...
mercredi 1 juillet 2009
VIVACITE LES 20 ANS : la surprise du Chef !!! - OPPOSITO 2009
Pour les 20 ans du pionner des festivals d'arts de la rue normands, la mairie de Sotteville avait vu les choses en grand avec une immense surprise : une gigantesque valise installée sur la place de l'hôtel de ville suscita bien des questions de la part du public, tous se demandant ce qu'elle pouvait bien contenir.
La réponse est venu le samedi vers 19h quand la troupe "OPPOSITO", en compagnie de Pierre BOURGUIGNON, député-maire de Sotteville lès Rouen, présenta son spectacle ayant pour thème le voyage, alors que la foule s'était amassée.

Une vieille et superbe locomotive (déjà utilisée lors de l'une des premières éditions du festival par la troupe GENERIK VAPEUR) fit son apparition, en même temps qu'une cantatrice sortie sur le toit, entonna un air célèbre.
Bien évidemment, la locomotive est l'un des symboles forts de la ville
qui comprend une grande gare de triage SNCF (n'est-ce pas Jake ?) et donc où les cheminots sont à la ville, un peu ce que sont les dockers au Havre.
Alors ça ne vous donne pas envie de partir en voyage vous aussi ?
dimanche 28 juin 2009
20e anniversaire de VIVACITE, le festival des arts de la rue de Sotteville-lès-Rouen
BONJOUR A TOUS,
APRES UNE INTERRUPTION, PHOTOS ET POEMES REPREND DU SERVICE AVEC AU PROGRAMME DE JUILLET DU THEATRE DE RUE ENCORE ET TOUJOURS (COMME CHAQUE ANNEE) AVEC POUR COMMENCER UN RETOUR SUR VIVACITE OU J'AI PU NOTAMMENT CROISER LA ROUTE DE DEUX COMPAGNIES QUI SE PRODUIRONT AUX ZESTIVALES DU HAVRE : les X-Filles et les Raz'bitumes, MAIS EGALEMENT NOTER DANS MON AGENDA LA SOIREE DU 11 JUILLLET AVEC UN SPECTACLE PROMETTEUR AU THV OU L'ON DOIT M'AVOIR DES INVIT'.
A NOTER EGALEMENT, UN NOUVEAU FESTIVAL NOMME " Les galetjades" QUI SE DEROULERA CETTE ANNEE A ETRETAT...
DEMARRONT PAR UNE PETITE RETROSPECTIVE POUR LES 20 ANS DE VIVACITE...
dimanche 21 juin 2009
Eléctricité à tous les étages
samedi 20 juin 2009
CRS près de la BM et du THV
vendredi 19 juin 2009
Le quartier coloré du rond point
jeudi 18 juin 2009
Sous les drapeaux.
mardi 9 juin 2009
Extrait n°6 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Jeudi 21 mai (2) :
Ce midi, nous sommes allés manger à la campagne, chez Pascal à Oudalle, avec les amis. Tout de suite en arrivant, il nous a fallu te coucher, tu tombais de sommeil.
A ton réveil, tu as beaucoup joué avec ton copain Alexis, qui est plus grand que toi et qui est en âge d'aller à l'école , lui, déjà.
Au moment de partir, tous les grands discutaient entre eux, alors avec Alexis, tandis que je vous surveiller, vous avez voulu monter à l'avant de notre voiture, garée dans l'allée de chez Pascal.
C'est lui d'abord qui a pris place sur le siège du conducteur et qui s'est amusé à "prendre le volant", de manière assez timide.
Puis, quand tu as vu ça, tu as manifesté l'envie de monter à l'intérieur, à l'avant, toi aussi. Je t'ai pris avec moi, sur les genoux, sur le siège passager. Cela ne t'as pas suffit, tu as grimpé sur les genoux d'Alexis, qui s'est laissé faire sans rien dire (il t'aime beaucoup et il porte attention à toi, bien qu'il ne soit que juste un petit peu plus grand que toi... c'est remarquable et charmant.)
Contrairement à lui, tu étais très actif derrière "ton" volant. Tu jouais vraiment à faire semblant de conduire avec beaucoup de conviction: tu tournais à droite, à gauche, tu appuyais sur les boutons du tableau de bord (warnings, clignotants, etc). Je t'ai même aidé à appuyer sur le klaxon. tu étais aux anges, et Alexis, en retrait, suivait tout ça avec intérêt.
A vous comparer, Alexis m'a paru plus observateur, plus en réflexion, alors que toi tu étais entreprenant, presque aventurier à la découverte de ce nouveau terrain de jeu
Tu étais si heureux de ce petit tour de manège grandeur nature que lorsqu'il a fallu que tu laisses place à notre vraie conductrice (ta mère), pour rentrer chez nous, tu es entré dans une colère noire. Alexis, interloqué par ta réaction excessive, demandais : "qu'est-ce qu'il a Luca ?"
Sur la route du retour, il n'y a guère que ton "doudou" qui a réussi à t'apaiser, après une dizaine de minutes.
dimanche 7 juin 2009
Extrait n°5 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Jeudi 21 mai (1) :
On a encore repris la route en vélo tous les deux, mon fils. Simplement, cette fois-ci, ce n'était pas le bon moment du tout. A peine deux minutes à pédaler et je t'ai senti dans mon dos.
J'ai d'abord cru que tu t'amusais à me chatouiller. En effet, souvent il t'arrive de me relever le pull pour y glisser ta main malicieuse, ce qui déclenche de mon côté un petit mouvement vers l'avant par réflexe dû au froid de ton contact et à ma surprise. Comme tu éclates de rire, on joue à ça à répétition...
Non, aujourd'hui, tu ne l'as pas fait, comme tu n'as pas non plus gigoté de la droite vers la gauche et vice et versa, à faire tanguer notre petite embarcation, dans ton siège passager, comme à ton habitude...
Bizarrement tu étais calme et silencieux. C'était ton casque bleu que je sentais dans mon dos.
Arrivé au 1er feu, au rond point, je me suis rendu compte à ton reflet dans une vitrine que tu avais carrément piqué du nez. Et oui, j'aurais du y penser : tu étais en manque de sommeil et je ne t'ai pas mis à la sieste en cette fin de matinée. Du coup, je m'en veux. Je me suis retrouvé coincé: parti en balade avec toi, sans mes clés, alors qu'Audrey, ta maman, s'en est allé faire les courses. Enfermés dehors que nous sommes, nous ne pouvons pas non plus abandonner le vélo : je n'ai pas les clés de l'antivol !
Pas de doute, il nous fallait poursuivre la route. Tu as dormi durant tout le trajet jusqu'au square de l'Hotel de ville. Mais cela devait être bien inconfortable dans cette posture, penché vers l'avant.
En plus, à chaque halte, tu avais des sursauts, ça m'a fait culpabiliser. Heureusement, arrivés au square, l'intérêt suscité par les nouveaux jeux que tu découvrais a réussi à t'éveiller. Un sourire rayonnant a pris place sur ton visage et on a pu laisser le vélo dans un coin, prés du grillage, en le surveillant de loin.
samedi 6 juin 2009
Poubelle customisée
jeudi 4 juin 2009
Ecole de l'Observatoire
mercredi 3 juin 2009
Barrière en copropriété et Signalétique en recopiage
mardi 2 juin 2009
en Briques et en Ardoises
dimanche 31 mai 2009
J'aurais voulu retrouver le nom de la porte, mais j'en sais rien ... C'est vers les Douanes
mercredi 27 mai 2009
Extrait n°4 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Mercredi 20 mai :
Des fois, je m’aperçois qu’il faut vraiment être attentif à toi pour repérer tous tes progrès quotidiens.
Cela doit aussi être ça d’être père : savoir suivre l’évolution de son enfant au mieux pour l’aider à avancer pas à pas. Il y a certaines aptitudes que tu révèles qui méritent d’être appréciées à leur juste valeur. Pour qu’on t’encourage à les développer. Mais avant de pouvoir t’y aider, il me faut prendre conscience que tu les possèdes.
Ce sont tes « dons » pour la musique qui me surprennent le plus. Il faut dire qu’il y a une intervenante à la crèche qui te stimule une fois par semaine depuis tes six mois !
Hier, avec ta mère, on t’a vu jouer du djembé à la maison. Tu tapais, une main après l’autre, chacune à son propre rythme. Après vérification, nous avons eu confirmation que tu avais eu une initiation au tam-tam la veille à la crèche.
De la même manière, on t’entend parfois chanter « bateau sur l’eau » et si on ne comprend pas toujours les mots que tu prononces, l’air est le bon, c’est évident. Aujourd’hui, c’est « pin pon, pin pon » que tu as entonné, lorsqu’au moment de te coucher, j’ai ouvert un livre où figurait un camion pompier.
Mais avant ça, tu nous as rendu très fiers ta mère et moi. Tu nous as offert à tous les deux nos premiers « vrais bisous » de toi.
Voilà comment ça s’est passé : ta mère as pris l’habitude, avant de t’emmener au lit, de te glisser « va faire un bisou à papa » et toi, tu viens vers moi que je t’embrasse.
Ce soir, comme elle sortait, c’est moi qui t’ai couché. Avant de partir, elle t’a dit « viens me faire un bisou », mais toi, par habitude, tu es venu à ma rencontre et à ma grande surprise tu m’as embrassé sur la joue. Avec le geste de la bouche et le bruit en prime. Quelle douce sensation sur ma joue ! Bien sur, je t’ai dit d’aller embrasser ta mère ensuite avant qu’elle ne parte et tu lui as fait un bisou aussi. Quelle fierté ! Parfois, on t’encourage à faire certaines choses sans voir de résultat venir, mais en fait, il faut à tout prix persister, car tu es bien à l’écoute et tu finis par y parvenir lorsque l’on en s’y attend pas.
lundi 25 mai 2009
Extrait n°3 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Mardi 19 mai :
Ce matin, tu t’es réveillé très tôt comme cela t’arrives parfois (vers 6h). Je ne t’ai pas entendu. C’est ta mère qui est venu t’apporter ton biberon au lit, mais parait-il, cela n’a pas suffit à te rendormir.
Quand je me suis levé, vers 7h15, ta mère finissait de t’habiller, dans ta chambre. J’ai tout de suite souri, car tu étais tout chic avec un ensemble vert : sweet à capuche et tee-shirt rayé à manches longues dessous. Tu portais aussi un pantalon beige, un peu « trappeur » et des petites chaussures marrons et blanches, imitation cuir.
J’ai pensé qu’avec ta mère on développait ton goût pour la coquetterie.
Après, tu t’es baladé avec tes bottes en plastique rouges à la main dans tout l’étage et je me suis dit que tu prenais effectivement déjà plaisir à porter certains vêtements ; que tu avais déjà une histoire commune avec certains, comme ces bottes que tu t’es si bien appropriées (quand tu les as aux pieds, avec ta démarche en canard et ton large sourire, tu es trop rigolo !)
Puis tu es venu dans la salle de bain, où je me préparais. Et ta mère t’as mis « ton » parfum (Monsieur, s’il vous plait !). Voilà que de nouveau tu t’es mis à gambader, cette fois-ci avec ce flacon à la main, tel un trophée dont tu étais fier.
Alors est venue l’heure de partir, déjà, trop tôt…
Ta mère t’a alors demandé de me dire « au revoir », tu t’es avancé vers moi pour me tendre la joue que j’y dépose un bisou. En repartant tu imitais avec ta bouche le son du bisou. J’ai hâte que tu saches me faire un « vrai bisou ».
Ta mère, elle aussi, est venu m’embrasser, mais sur la bouche, elle, et tu as observé ça dans les moindres détails.
Puis, vous êtes descendus et j’imagine qu’elle a du te mettre ta petite écharpe « à la parisienne » comme dit l’un de tes grand-pères.
Bref, monsieur est vraiment coquet. Mais, n’est-on pas un peu coupables d’entretenir ça à ce point ? Plus tard, à l’adolescence, ne voudras-tu pas porter que de la marque ? Ne souhaiteras tu pas te démarquer des autres, par un style vestimentaire hors norme, du genre « gothique » (oh pitié non !) ? Il faut dire que la mode pour les bébés a connu un essor incroyable depuis quelques années, au point que je t’envie certains habits de ta panoplie du « plus beau bébé du monde ».
jeudi 21 mai 2009
Extrait n°2 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Jeudi14 mai :
Ce matin nous avons repris le vélo (il faisait beau). Tu étais, comme toujours, si impatient d’y monter pour faire une balade, que tu as voulu qu’on te mette ton casque à l’avance, avant même d’enfiler ton manteau, alors que je n’étais pas encore prêt à partir de la maison.
C’est vrai que c’est agréable de traverser la ville en vélo, parfois je t’entends fredonner des petits airs et ça me donne à moi aussi envie de chanter. De dire que je suis heureux.
Souvent quand on passe sur les pavés, en rebondissant, on s’amuse à faire varier nos voix au son des vibrations « aaaaaaaaaaaaaaaah ».
Arrivés à la crèche, une des professionnelles m’interpelle pour me demander de te trouver des chaussons pour que tu fasses comme les autres et retires tes chaussures à l’intérieur (en fait, il s’avère que ta mère ne souhaite pas trop que tu aies des chaussons). Et, coïncidence, à ce moment là, justement, une maman arrive avec une nouvelle paire de chaussons pour son fils, et après lui avoir mis, interroge la même professionnelle pour savoir si quelqu’un d'autre pourrait récupérer les anciens chaussons devenus trop petits pour son fils. La salarié a alors dit que compte tenu de la taille, ils iraient surement à « Luca ». J'ai acquiescé. C’est comme ça que tu t’es retrouvé avec une paire de chaussons aux pieds dans la crèche, tu étais si mignon.
[...]
Ce soir, quand je suis venu te rechercher, tu avais l’air bien heureux et tout à fait dans ton élément. A peine si tu m’as remarqué. Cela nous offre beaucoup de plaisir avec ta mère de voir que dans cet endroit tu as tout pour t’y éveiller et progresser. Le dernier exemple qui date d’hier, dans les progrès que tu accomplis, c’est quand ta mère a regardé avec toi un panneau où chaque enfant de la crèche a sa photo, à chaque fois qu’elle ta demandé de montrer du doigt un enfant en citant son nom (« il est où untel ? ») tu as su répondre. Cela nous fait penser qu’on a eu raison de t’y inscrire, que c’était une belle opportunité qu’on a eu. J’aime y passer du temps, être avec toi et les autres enfants. J’aime m’amuser avec vous et profiter de ce petit coin de paradis, si bien que je ne laisserais pour rien au monde qui que ce soit nous le gâcher.
mardi 19 mai 2009
Extrait n°1 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Mardi 12 mai 2009 :
Ton copain de crèche, Simon, tout comme moi, a fêté son anniversaire il y a deux jours, il a 2 ans et moi trente-et-un.
Il pleut. Ce matin, au lieu d’aller à la crèche à vélo, comme nous en prenons l’habitude depuis l’arrivée récente du printemps, nous allons prendre le bus, tous les deux.
Drôle d’idée en fin de compte. A la sortie de la voiture, lorsqu’Audrey nous dépose à l’arrêt de bus sur le boulevard de Strasbourg, le temps que je sorte la poussette du coffre, que je t’y installe et qu’on rejoigne l’abri, nous avons pris une trombe d’eau. A la fin du trajet, pour quitter le bus, c’était « rebelote » pour rejoindre la crèche. Et même à l’intérieur, durant le trajet, nous n’étions pas vraiment protégés, puisqu’une trappe d’aération entrouverte laissait passer des gouttes. Ceci dit, c’aurait été bien pire à vélo…
Arrivé à la crèche tu n’avais pas l’air content de me quitter et tu as pleuré beaucoup, peut être parce que la personne à qui je te laissais en garde était récente à la crèche et que tu n’étais pas trop en confiance avec elle ?
Pour ma part, un père sympa que j’ai croisé m’a proposé de me redéposer en voiture en centre ville et m’a même finalement déposé à la porte de mon travail.















